S’abstenir, c’est baisser les bras. S’abstenir, c’est tomber dans le fataliste « à quoi bon ? » ou le populiste « tous pareils !« .
S »abstenir, c’est aussi se retrouver piégé. Piégé dans l’immobilité, la fatalité, l’impuissance à forcer le destin, l’incapacité de faire fléchir la destinée d’une collectivité territoriale qui va devenir de plus en plus puissante à partir de 2014.
S’abstenir, c’est donc favoriser Huchon, Dufflot, Mélenchon et leur petite cuisine de circonstance, leur appétit de vice-présidences et le mépris de leurs électeurs. Quelle est la logique, le sens, l’honnêteté de leur part quand ils sacrifient une partie de leurs convictions afin d’obtenir des places ?
L’UMP, elle, est partie unie et repart unie. D’un seul bloc derrière Valérie Pécresse. Les abstentionnistes ont douté de ses capacités et de sa volonté ? Mais qu’ils la testent avant ! Qu’ils la jugent au bout d’un mandat, mais pas avant ! Alors qu’on peut déjà dresser le bilan de Huchon : le néant absolu.
S’abstenir, c’est également « gadgétiser » un droit inaliénable, le droit suprême de tout homme libre qui veut faire vivre la démocratie dans son pays. Ce droit pour lequel des millions d’hommes et de femmes se battent actuellement à travers le monde, en risquant leurs vies et celles de leurs familles. Le vote, ce n’est pas un bien de consommation jetable ou recyclable, que l’on met de côté quand on n’a pas envie de l’utiliser. Le vote, c’est un luxe. Qui ne s’use que quand on ne s’en sert pas.
Voter est un devoir. Celui de faire vivre un droit.
Ce n’est pas seulement Valérie Pécresse qui a besoin de vous dimanche. C’est aussi et surtout l’Ile-de-France.
Je compte sur vous.
Dimanche prochain va se jouer une élection capitale : l’élection du président d’une des régions les plus puissantes d’Europe, l’Ile-de-France. Il n’est donc pas question de la négliger, d’autant plus que ses prérogatives sont essentielles dans notre vie quotidienne, à commencer par les transports, les lycées et la formation professionnelle.


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